
La commune d’Alunguli a été le théâtre, ce dimanche 18 janvier 2026 aux environs de 17 heures, d’un acte tragique de justice populaire survenu devant le marché municipal d’Alunguli. Kangela Mwanga Trésor, coordonnateur urbain du Bureau des Inspecteurs des Droits de l’Homme (BIDH), élève une voix ferme pour dénoncer cet acte qu’il qualifie de grave violation des droits humains et de menace directe à la cohésion sociale.
Depuis plus d’une semaine, une rumeur infondée circule dans la ville de Kindu au sujet d’une prétendue disparition mystérieuse des organes génitaux. Selon Kangela Mwanga Trésor, aucune preuve ne vient étayer cette information. À ce jour, aucune victime n’a été signalée dans les hôpitaux, les centres de santé, les chambres de prière ni dans les églises. Cette absence totale de faits concrets confirme le caractère mensonger de la rumeur.
Pour le coordonnateur urbain du BIDH, cette désinformation est devenue un véritable danger public. Elle crée un climat de peur généralisée, favorise les règlements de comptes personnels et expose toute personne se trouvant dans un quartier non familier à des violences injustifiées. « La rumeur transforme l’innocent en coupable et détruit la confiance entre citoyens », alerte Kangela Mwanga Trésor.
Le drame survenu à Alunguli a coûté la vie à un Pasteur innocent, victime d’une foule manipulée par la peur et la désinformation. Une perte humaine que Kangela Mwanga Trésor qualifie d’inacceptable et d’indigne d’un État de droit. Pour lui, aucun soupçon, aucune croyance populaire ne peut justifier qu’une vie humaine soit ôtée en dehors de tout cadre légal.
Le Bureau des Inspecteurs des Droits de l’Homme, par la voix de son coordonnateur urbain, rappelle que la libre circulation est un droit fondamental garanti à tous les citoyens. La sécurité ne peut être assurée par la justice populaire, mais par le respect des lois et l’intervention des institutions légalement établies. Toute autre voie conduit au chaos et à l’arbitraire.
Face à cette situation, Kangela Mwanga Trésor appelle les autorités judiciaires à assumer pleinement leurs responsabilités. Il exige l’identification et l’arrestation de toutes les personnes impliquées, de près ou de loin, dans cet acte criminel, ainsi que des poursuites contre ceux qui continuent à propager cette rumeur dangereuse.
En conclusion, le coordonnateur urbain du BIDH lance un appel pressant à la population de Kindu et d’Alunguli : faire preuve de calme, de discernement et de responsabilité. Partager une information non vérifiée peut tuer. La rumeur est une arme silencieuse mais mortelle, et seule la vérité peut protéger la communauté.
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Kaponda Médard Théophile, Rédacteur Malaikainfos ✍️
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